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Marathon des Sables : quand la souffrance devient une expérience inoubliable

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Marathon des Sables : quand la souffrance devient une expérience inoubliable

En avril, Guy Van den Branden a pris part au Marathon des Sables. Notre directeur régional, qui gère les magasins de Bruges et de Gand, a participé pour la première fois à ce périlleux marathon dans le désert.

 

Quels souvenirs gardez-vous de ce marathon ?

Cette expérience fut tout bonnement incroyable. Pour être tout à fait honnête, je réalise seulement ce que je viens d’accomplir. Sur le moment même, on est tellement débordé qu’il est impossible de profiter de l’instant. On monte dans un ascenseur émotionnel qui monte et descend sans discontinuer. Ce marathon a été éprouvant, tant sur le plan physique que mental.

Aviez-vous un objectif en partant ?

J’ai d’abord voulu me placer parmi les 200 premiers au classement général. Les trois premiers jours, tout se passait comme sur des roulettes ! Mais le quatrième jour, j’ai eu un jour sans. Pas de chance, c’était l'étape la plus longue. Je me sentais vraiment mou, et la fatigue m’a mis des bâtons dans les roues. Mais dès le lendemain, j’ai de nouveau d’attaque.

Mais j’imagine qu’avec une telle demande en énergie, tout le monde y passe...

C'est plus qu'un simple marathon. Il faut penser à tout. Chaque action doit être murement réfléchie. Vous devez prendre soin de votre corps, vous assurer de bien vous nourrir, de boire suffisamment, d'appliquer une crème de soin sur vos pieds. En d’autres termes, c’est bien plus qu’une simple bataille physique. Vous êtes livré à vous-même.

Vous aviez de quoi manger ?

Avant, j’étais un grand fan d'Innerme, et maintenant, je le suis encore plus. Mon alimentation se composait de barres et de boissons énergétiques. Heureusement pour moi, ce mélange ne m’est jamais resté sur l’estomac. Tous les matins, je buvais également un smoothie et du thé Alka Greens. Alors que votre besoin en sucre est atteint, votre corps a aussi besoin de sel. On m’a donc conseillé de manger suffisamment d’aliments salés. En la matière, la soupe miso Clearspring était une valeur sûre. J'avais l'impression de renaître après une telle soupe.

Et vous voilà dans le désert du Maroc. Avez-vous eu le temps de profiter des environs ?

Il faut du temps pour réaliser que vous marchez en plein désert marocain. Les paysages sont à couper le souffle. Cela rend la souffrance un peu plus agréable. D'autres sont complètement absorbés par la compétition et sont donc moins à même de profiter du moment. C'est leur choix.

Quels moments resteront à jamais gravés dans votre mémoire ?

Je m’étais très bien préparé à l’épreuve, donc lors du départ, j’étais assez confiant. C’est à ce moment que vous repensez à tous les sacrifices que vous avez faits. J'ai même passé un test dans une chambre d’essai. J'ai aussi appris que tout était possible... et ça, ça vous mène très loin. Si vous voulez vraiment quelque chose, vous pouvez y arriver, qu’importe l'ampleur du défi.

Mais le plus important, ce que je n’oublierai jamais, c’est l'amitié entre les participants. Nous étions huit à partager une tente. Comme tout le monde poursuivait le même objectif, des liens solides se sont créés. Et vu que chacun a dû sortir de sa zone de confort, cela donnait une touche d’originalité à l’ensemble. Je recommanderais à tout le monde d’y participer.

Il parait que vous y avez pris goût ; quel est le prochain défi ?

L'année prochaine, je participerai au Kalahari Augrabies Extreme Marathon en Afrique du Sud. Bien que comparable au Marathon des Sables en termes de distance et de difficulté, seule une quarantaine de participants se lancent dans l’aventure, et non 1200. Ce sera sans aucun doute une expérience unique.

En attendant, j’ai décidé de refaire la Dodentocht, le tout en compagnie de quelques amis du Marathon des Sables.

Envie de participer au Marathon des Sables ? Guy vous donne 3 conseils importants :

1. Allez voir les personnes qui ont déjà terminé cette course

Écoutez leurs expériences. C'est ce que j'ai fait. Je prenais note de tout ce qu'ils disaient. Cherchez également des personnes qui ont cette même volonté, désirant participer à cette course du désert. Faites part de vos expériences.

2. Le choix du matériel

Tout est dans le détail. Chaussures, chaussettes, sac à dos, …. Chaque élément a son influence sur la course. Vous prenez la route avec un sac à dos de 12 kg. Faites donc les bons choix dans ce que vous emportez. N'oubliez pas de jeter un coup d'œil sur le site Internet www.mudsweattrailsstore.com

3. L’entraînement, encore et toujours l’entraînement

La condition physique de base est essentielle. Créez ou faites créer un programme de formation. Par exemple, j'ai collaboré avec le département des sports de l'UGent où j'ai passé des tests. Ne laissez rien au hasard et testez-vous dans une chambre d’essai. Ce n’est qu’ainsi que vous réalisez dans quelles conditions vous vous retrouverez.



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